Ormaz - Professionnel

Il est des tracks qui sortent de l'habituel : tantôt pour des raisons formelles, sinon par une force textuelle qui provoque et ou interloque l'auditoire.

Mais il apparait par moment des pépites sur lesquelles les analyses théoriques glissent sans qu'aucunes aspérités ne viennent entraver le bon déroulement d'un flow vif et évidemment référencé (Temps Mort, Mauvais Oeil, vous voyez). Réverencieux envers une certaine histoire du rap ( le choix de la DVcam pour le clip...), Ormaz prouve que le flow à la fois mâché et extra-articulé d'un certain DUC peut être naturellement approprié par la nouvelle scène, plus qu'un hommage, c'est ici un prolongement. Et il est bon de croiser des jeunes emcees qui ne s'inventent pas de fausses idoles.

Afrika Nx - C'est la vie

La beauté d'internet est sans doute cette capacité qu'il a à sauver les heures perdues à digger dans le vide en faisant glisser la souries sur une pépite dans les méandres les plus profonds des 1 et des 0 qui forment le world wide web.

Batteries sacadées typiques des productions de la Bacardi  House (DJ Spoko) et du Shangaan Electro (Nozinja), deux genres électroniques qui défrichent une exploration musicale pertinent en Afrique du Sud actuellement. Or si Afika NX vit à Brooklyn, il y a du sang sudaf qui coule dans ses veines,  Les références à Mardi Gras et a Carnaval sont alors plus explicites, et les moves de danse sont peut être plus référencés qu'à New York seulement...

Summer.